"TOURNER LA PAGE"
ICI http://www.marianne2.fr/jeanfrancoiskahn/Seguin,-l-anti-Kouchner_a14.html

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jeudi, 7 janvier 2010
Par Michel le jeudi, 7 janvier 2010, 15:21 - Actualité
lundi, 28 décembre 2009
Par Michel le lundi, 28 décembre 2009, 17:31 - Actualité
ici[
|http://www.paperblog.fr/2639409/coup-de-gueule-pour-les-sdf-sarko-a-menti/|fr]
Nous rappelons au Président de la République de tenir sa promesse qu'il a faite lors d'un discours le 18/12/2006 :
"Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."
samedi, 5 décembre 2009
Par Michel le samedi, 5 décembre 2009, 22:27 - Actualité
Le cofondateur de Marianne se concentre désormais sur la création d’une association populaire de réflexions, intitulée le CRREA et inspirée des clubs Jean Moulin dans les années 1960. Serein, direct et ailleurs, comme d’habitude. Il a quitté la direction de Marianne, les affaires courantes du patron de presse, et ne tient plus qu’un bloc-notes dans l’hebdomadaire qu’il a créé. Il s’est mis en satelitte lointain du Modem, et a démissionné de son mandat de député européen aussitôt (bien) élu, comme il l’avait dit.
A 71 ans, Jean-François Khan se lance dans une carrière de think tanker.Il vient de mettre la dernière main à "Dernières salves", le 3e tome de son Dictionnaire politiquement peu correct (Plon), publié ce 19 novembre, et devrait profiter de la promotion du livre pour faire celle du CRREA : Centre de Réflexions et de Recherche pour l’Elaboration d’Alternatives.
Ce qui était encore un brouillon en septembre se précise. Les statuts ont été déposés, des locaux à Paris retenus et quelques sources de financement adductés -dont un coup de main notable de Claude Perdriel.
Sourire au-dessus d’un Coca : "Je reçois des dizaines de lettres à Marianne qui me demandent : "alors, quand est ce qu’on y va ? " " Le CRREA n’est pas confondre avec le CREA, qui fut dans les années 1980-1990, le petit club très chic du sociologue Jean-Pierre Dupuy.
Explications de Jean-François Kahn à ideeajour.fr : "Sur la forme, le CRREA s’inspire de ce qu’ont été, dans les années soixante, les clubs Jean Moulin. Ce club est né en 1958 avec l’ambition de proposer des alternatives politiques face à un gaullisme dominant. Il a réuni jusque dans les années 1970, des responsables politiques, des hommes de presse et des acteurs économiques dont la réflexion conjointe a effectivement débouché sur des alternatives. Toutefois, sur le plan idéologique, le CRREA sera quelque chose de tout à fait différent."
L’écrivain journaliste souhaite que des clubs du CRREA essaiment un peu partout en France, et que son think tank collaboratif produise quelques idées audacieuses et des propositions d’utopie possible. L’ancien directeur de Marianne veut faire affluer sur sa plate-forme de réflexions, des gens de tous horizons, républicains, écolos, centristes, " de Nicolas Dupont-Aignan à la fondation Terra Nova en passant par les militants de la décroissance, toutes les forces du progrès, comme on disait autrefois, pour peu qu’ils placent l’homme au coeur de leurs réflexions". Il se sent obligé de préciser qu’il n’est pas là pour fédérer un quelconque mouvement intellectuel en faveur du Modem."
"Il s’agit d’un chantier ouvert à tous ceux qui le souhaitent, quelle que soit leur sensibilité, à condition qu’ils se situent dans le champ démocratique et républicain, et à condition qu’ils aspirent à un autre modèle de société que celui proposé actuellement par le sarkozysme. Même au Figaro, ils commencent ici et là à suggérer que c’est un modèle horrible. Le moment que nous vivons est idéal pour élaborer des alternatives " détaille "JFK".
Fort de son indéniable talent de tribun et à l’occasion de ses tournées dans les régions pour la promotion de son nouveau livre, ou moins connu, ses conférences philosophiques, il compte bien faire essaimer de nombreux clubs du CRREA. Ils seront invités à plancher notamment à travers des ateliers et des publications, sur la dette abyssale de la France, et les crises du capitalisme. L’artificier n’a pas vraiment donné ses dernières salves. Repères :
vendredi, 4 décembre 2009
Par Michel le vendredi, 4 décembre 2009, 18:11
Pour adhérer à Terre Démocrate, il faut s'engager clairement. Assez de mots, des actes ! Tout adhérent s'engage :
1. A faire vivre le projet pendant la durée de celui-ci. Son adhésion est donc active et l’engage. Elle est participative et égale à celle de chaque membre. 2. A assurer la promotion des bonnes pratiques environnementales et des nouvelles éco-technologies. 3. A appliquer ces bonnes pratiques à lui-même en premier lieu par la réduction significative de ses impacts personnels (respect du vivant, eau, énergie, déchets, gaz à effet de serre…) 4. A promouvoir une laïcité forte, faire de la place des femmes dans les sociétés une question centrale afin d’assurer une égalité effective, renouer le dialogue inter générationnel, réévaluer la prise en compte du handicap, garantir la liberté de conscience et de parole et renforcer ainsi la citoyenneté comme valeur commune à toutes et à tous. 5. A travailler à une séparation réelle des pouvoirs médiatiques, économiques, politiques et judiciaires inscrite dans une nouvelle Constitution pour la France et favoriser l'extension des principes démocratiques au monde économique, médiatique et juridique. 6. A repenser le lien social en prenant en compte des critères tels que la qualité du service rendu, la solidarité… À Repenser le lien de nos sociétés à l’argent (son pouvoir, son image et ses écarts). À Promouvoir une équitable répartition des revenus et des richesses À favoriser l’économie sociale et solidaire et à agir de sorte à favoriser le retour à un système qui finance l’économie et non la spéculation. 7. A défendre et s’appliquer en cas de candidature la règle du non cumul des mandats. À limiter dans le temps les mandats successifs. À favoriser la création d'un statut de l'élu assurant la déprofessionnalisation de la charge élective, un renouvellement de la classe politique et un accès pour tous aux fonctions électives. 8. A assurer la non éligibilité d'un élu condamné pour des faits relevant de son action politique. 9. A contribuer, dans un esprit de réciprocité et de confiance, à l’invention d’un processus cohérent de développement soutenable et de partage des richesses pour remplacer la croissance infinie et l’accumulation désordonnée des profits qui mettent en péril notre écosystème et les équilibres internationaux. 10. A s'inscrire dans un avenir résolument européen et à promouvoir une politique faisant de la répartition plus juste des richesses entre pays du Nord et du Sud un objectif prioritaire de notre modèle de développement économique.
__Pour adhérer cliquez ici.______[|http://www.terre-democrate.fr/forms/Adhesion-a-Terre-Democrate_f1.html|fr]
Par Michel le vendredi, 4 décembre 2009, 17:59 - LES PRINCIPES QUE NOUS DEFENDONS
Pour voir le site : TERRE DEMOCRATE.
Corinne Lepage - 14/10/2009
Les grands enjeux du XXI éme siècle font leur entrée fracassante dans la vie politicienne. La construction de la vie politique autour de la droite, défendant le libéralisme et la dérégulation, la gauche de gouvernement autour de la sociale démocratie, un centre situé entre les deux et traditionnellement allié de la droite et l’extrême gauche. Depuis 25 ans, les écologistes ont fait leur entrée sur la scène, obtenant jusqu’à très récemment des résultats électoraux modestes les conduisant à devoir se soumettre aux exigences socialistes qui leur dispensaient au compte goutte des sièges ou des postes.
Cette organisation est en train de voler en éclat pour des raisons à la fois idéologiques et plus spécifiques à notre pays. Les raisons idéologiques ne sont pas propres à la France. La droite a su se réformer pour devenir notamment en France et en Italie un parti du XXiéme siècle fondé sur un autoritarisme allié à un contrôle des médias générant une société vide de sens et cultivant l’individualisme , la compétition, tout en bénéficiant des mécanismes de l’Etat providence.
A contrario, la sociale-démocratie ne cesse de régresser faute de proposer un modèle cohérent avec l’exacerbation de l’hédonisme, de la consommation et de l’individualisme. Le progrès social qui a fait le ciment de la gauche n’est plus compris dès lors que la notion de progrès dans son ensemble est remise en cause et que la croissance économique , présentée comme la base du progrès social n’a cessé d’accroître les inégalités.
A un nouveau modèle de développement doit correspondre une nouvelle offre politique. Elle contraint à repenser l’évolution économique en fonction de la réalité de nos ressources naturelles et de l’état de leur dégradation et à déterminer les voies de la reconversion industrielle dans le nord, du développement d’une économie non carbonnée dans le sud .
Elle s’accompagne d’une remise en cause de nos modes de vie, de production et de consommation et la définition d’un nouveau vivre ensemble. Ce modèle est l’alternative au modèle libéral et fondé sur la croissance infinie que ne constitue plus la sociale démocratie qui repose sur le même mythe de croissance et le même modèle productiviste.
En conséquence, le centre défini comme un juste milieu dans un modèle productiviste entre une répartition libérale et une répartition sociale n’a plus guère de sens. Comme l’a dit très joliment Jean François Kahn , ce n’est pas parce qu’on dit une ânerie à droite et une ânerie à gauche, qu’on n’en dit pas au centre c’est-à-dire entre les deux.
La réalité est que la seule alternative au modèle néo-conservateur autoritaire contemporain est un projet écolo-démocrate. Pourquoi ? Parce que la révolution écologique qui repose sur une inversion des raretés entraîne un changement de paradigme porteur d’un autre modèle de développement. Or, la mise en place d’un tel changement exige une transformation profonde des mécanismes démocratiques et une réflexion sur les nouveaux rapports entre liberté et contrainte dans un monde de rareté et de partage alors que nous venons d’une société individualiste et égoïste.
Cette innovation démocratique est d ‘autant plus nécessaire que le modèle autoritaire néo conservateur rogne les libertés publiques fondamentales et assied un contrôle multiforme sur les médias. C‘est dire combien la question démocratique et la question écologique sont liées et ce d’autant plus que la menace de totalitarisme vert est périodiquement invoquée . L’une et l’autre font sens à la condition que l’objectif de justice dans tous les sens du terme serve de lien, de mesure et de moyens.
Il en va d’autant plus ainsi qu’en France la physionomie des partis politiques est bouleversée sous l’effet de la politique mise en place par Nicolas Sarkozy. La tentative de créer un bipartisme déséquilibré a accéléré la décomposition. L’UMP et la majorité présidentielle *ont perdu tout projet idéologique commun pour n’être plus qu’un conglomérat d’exercice et de conquête de pouvoir. Quel accord entre CNPT et JJL Borloo, entre les chrétiens sociaux de Madame Boutin et les radicaux , entre le MPF et la gauche Moderne ? Aucun.
Le projet politique a disparu au profit d’un casting qui en définitive n’a aucune importance si ce n’est pour partager des sièges et nier toute influence idéologique des uns ou des autres sur les choix qui ne sont que présidentiels.
Mais ce bipartisme est déséquilibré dans la mesure où ceux qui se déterminent comme appartenant au camp du progrès et conservent une valeur à l’idée de projet , ne disposent d’aucun leader naturel d’autant moins capable de réunir autour de lui que le pluralisme reste une vertu au sein du camp du progrès et que la notion de progrès n’est pas la même pout tous.
La difficulté est d’autant plus grande pour les membres du centre que la politique suivie par Nicolas Sarkozy contraint à choisir droite ou gauche sauf à répondre écologie. Faute d’avoir su anticiper et préparer une alternative, le centre au sens classique n’a plus de place.
samedi, 4 juillet 2009
Par Michel le samedi, 4 juillet 2009, 12:10 - Actualité
http://www.francedemocrate.info/spip.php?article685
Par Jean-Michel CADIOT
http://www.jeanmichelcadiot.com/
"Beaucoup ne les connaissent pas, alors je me dois de rappeler ces phrases de Cohn-Bendit, dans Le grand Bazar (1975, Belfond) : "Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d’autres gosses ?" Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même ». Et ailleurs : « J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi".(... ) "J’ai travaillé auparavant avec des gosses qui avaient entre 4 et 6 ans. Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique, c’est un jeu érotico-maniaque..." ....
Voilà deux semaines que les européennes sont passées. Cela donne un peu de recul pour faire une bonne analyse de ce scrutin.
Bien sûr, ce qui frappe et attriste d’abord, c’est la très faible participation. Près de 60% d’abstentionnistes au niveau national, et 75% à Sarcelles qui, il est vrai, connaît souvent ce genre de mésaventures.
Pourtant, qu’il est important le scrutin européen. Outre que les électeurs ne comprennent pas toujours l’enjeu, que le gouvernement et les medias, officiels, ou autres, refusent leur travail pédagogique, le fait d’avoir fait fi du "non" -un rejet malheureux, le MoDem a préconisé le "oui"- au référendum constitutionnel de mai 2005, en faisant adopter par le Parlement le Traité de Lisbonne, éclaire bien des attitudes. Que n’avons-nous entendu : "A quoi ça sert de voter, il n’est pas tenu compte de notre avis".
Il y a du vrai. Il faut plus de démocratie dans les instances européennes ; mais le simple fait que plus de la moitié de notre législation émane de directives ou de décisions européennes, qu’elle soit une adaptation, devrait mobiliser les citoyens. Pour les Français, et pourtant les pères fondateurs, Aristide Brand, Robert Schuman, Jean Monnet étaient français, ce qui se discute ou se décide à Strasbourg et à Bruxelles apparaît lointain… Mais ce n’est pas lointain ! La protection de l’environnement, les routes, les stades même -comme notre stade Nelson Mandela à Sarcelles- dépendent souvent de crédits européens.
Le MoDem pouvait légitimement espérer mieux que 8,45%. Ce score n’est pas négligeable, il correspond à celui de "l’ex-UDF" dont la quasi-totalité des élus ont rejoint l’UMP ; il est un peu supérieur à celui des législatives de juin 2007, mais bien en deçà des 18,6% de François Bayrou en avril 2007, et de ce que certains sondages avaient laissé entrevoir dans les dernières semaines de campagne. Quoi qu’il en soit, le projet de créer un mouvement indépendant, sur un projet humaniste est réussi. Peu y croyaient il y a deux ans. Bayrou était enterré. Le 7 juin, il a, nous avons subi un revers qui n’entame en rien sa détermination, notre détermination, et qui n’hypothèque en rien la présidentielle de 2012 où tout se joue les derniers mois.
dimanche, 28 juin 2009
Par Michel le dimanche, 28 juin 2009, 15:34 - CREATION DU MODEM
Dans le clip principal de sa campagne présidentielle, François Bayrou déclarait:
« Ma conviction profonde est celle-ci : notre mission est de rendre au peuple français un bien précieux, un bien unique qu’il a perdu depuis longtemps et qui porte un nom tout simple ça s’appelle l’espoir. Je considère comme une chance d’être obligé maintenant de faire lever une génération nouvelle, de présenter aux Français des visages nouveaux, des femmes et des hommes nouveaux, d’expériences différentes pour qu’ils assument à leur tour, et le moment est venu, le destin de notre pays. Je veux rendre l’esprit d’équipe à la France, je veux qu’on soit solidaire, je veux que l’on se serre les coudes, je veux qu’on se rassemble et aucun obstacle ne nous résistera. Nous sommes un grand peuple, nous avons un grand destin à condition que nous le défendions ensemble. Liberté, Egalité, Fraternité, ce ne sont pas des mots creux, ce sont des mots qui ont une traduction profonde dans l’esprit et dans l’âme de notre peuple. »
ET SI ON COMMENCAIT PAR APPLIQUER TOUT CA AU MODEM?
Par Michel le dimanche, 28 juin 2009, 15:25 - REVUE DE PRESSE
Dans un éditorial publié dans le magazine "Challenges", jeudi 18 juin, Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, fait l'état des lieux des inégalités sociales en France.
"La rentrée verra un fort retour des thèmes sociaux. Mais pour beaucoup d'entre eux, il sera plus judicieux de parler d'inégalités que d'injustices. Et d'en mesurer précisément les évolutions.
Qui va encore croire l'Insee lorsqu'il affirme qu'en un an les prix sont en recul de 0,3%, ce qui signifie qu'à revenu inchangé les Français ont gagné en pouvoir d'achat ? L'explication tient à la chute des prix de l'énergie (- 17,1%), tandis qu'en ce qui concerne les services la progression est toujours de mise (+ 2,5%), de même que, plus modestement, pour les produits alimentaires. Evidemment, pour tous ceux qui n'utilisent pas de voiture, il n'y a pas de gain sensible. Et si, demain, ce recul des prix sert à ne pas augmenter suffisamment les prestations sociales ou les retraites, beaucoup crieront à l'injustice.
Auront-ils tort ? Cela dépend du point de vue. Lorsque les données économiques sont trop globales et font référence à des situations moyennes qui n'existent jamais dans la vie réelle, elles ne sont plus crédibles dans des sociétés où désormais tout part de l'individu, de son ressenti, de sa vie concrète. D'où la propension si fréquente à se ressentir «victime» de l'injustice, des injustices, de toutes les injustices.
__http://www.challenges.fr/magazine/analyse/0173.020755/?xtmc=rochefort&xtcr=1__
vendredi, 26 juin 2009
Par Michel le vendredi, 26 juin 2009, 17:32 - CREATION DU MODEM
Et FRANCOIS BAYROU en embuscade.....
Les Français considèrent-ils que le socialisme démocratique est inadapté à la nouvelle configuration du monde ? Finalement, il ne serait ni utile ni efficace dans le cadre de la mondialisation, peu lisible dans ses initiatives européennes. Les socialistes seraient donc aussi comme les communistes : arrivés à terme ! L'histoire récente du parti plaide pour une issue pessimiste : éliminé du second tour de l'élection présidentielle en 2002, profondément divisé sur l'Europe en 2004 et 2005, éloigné par sa candidate à l'élection présidentielle en 2007, qui vivait son parti comme un handicap dans sa campagne, écartelé dans un congrès de Reims qui se conclut par un échec et une désignation contestée de sa première secrétaire, malmené par ses courants au point d'en faire le maître d'oeuvre de ses listes pour le Parlement européen, défait aux élections européennes du 7 juin, quel Français peut lui faire confiance et lui confier les destinées de son pays ? C'est normal qu'il y regarde à deux fois.
Quelqu'un a bien compris cette situation, et attend que le fruit soit suffisamment mûr pour le cueillir : François Bayrou. Ne le croyons pas encore éliminé pour 2012 après son dernier insuccès. Si le Parti socialiste n'incarne pas ou incarne mal l'aspiration sociale-démocrate rénovée des Français, le MoDem peut servir de parti d'accueil pour une présidentielle, comme les écologistes pour les européennes. Après tout, François Bayrou s'inspire de grands précédents : Jean Jaurès, Léon Blum et François Mitterrand n'ont pas rencontré le socialisme dans leur berceau. Ils l'ont rejoint, ils l'ont rencontré, ils l'ont conquis. Le président du MoDem cherche à les imiter. Il faut donc accepter dès maintenant de l'interpeller sur sa propre stratégie et accepter de vérifier points d'accord et de désaccord. Car François Bayrou est un chef national sans troupes locales. Le PS a des troupes locales à travers son réseau d'élus, il n'a pas de chef national reconnu et crédible. La gauche rassemblée doit elle aussi comprendre cette nécessité si elle espère l'alternance en 2012.
Par Michel le vendredi, 26 juin 2009, 16:45 - CREATION DU MODEM
LEMONDE.FR | 08.06.09 http://www.lemonde.fr/elections-europeennes/chat/2009/06/08/europeennes-quelles-lecons-pour-le-modem_1204435_1168667.html L'intégralité du débat avec Corinne Lepage, députée européenne du MoDem et ex-ministre de l'environnement, mercredi 10 juin 2009
Lors d'un chat sur Le Monde.fr, la vice-présidente du MoDem revient sur l'échec aux européennes, appelle à démocratiser le parti, et réfute avoir été approchée pour entrer au gouvernement.
cerrumios : Quel est selon vous l'avenir du Modem et de François Bayrou sur la scène politique française ? Est il définitivement hors course ?
Je ne crois pas du tout, à la condition bien sûr que nous renouvelions très profondément nos méthodes de travail et notre projet. Nous avons besoin d'un parti qui soit démocrate, humaniste et écologique. Et si le MoDem parvient à cette réalisation, alors, un grand espoir lui est permis.
Par Michel le vendredi, 26 juin 2009, 16:36 - CREATION DU MODEM
CAP21 Congrès 2009 à Angers
Communiqué de presse
Angers le 20 juin 2009. CAP21 a enregistré 30% d'adhésions supplémentaires sur le premier semestre 2009 et devient de fait une force politique montante dans le paysage Français.
CAP21 réaffirme son attachement au MoDem dont il est parti fondateur et sa volonté de prendre toute sa part dans la rénovation souhaitée par une grande partie des militants du Modem.
CAP21 souhaite que soit engagé le plus rapidement possible un véritable effort programmatique fondé sur un développement solidaire et soutenable, démocratique et humaniste.
En vue de la préparation des régionales, CAP21 lance un appel à candidature de ses militants et souhaite que le MoDem respecte le calendrier prévu à son règlement intérieur pour la définition de la stratégie et le choix des candidats. Dans le cadre du débat sur des alliances éventuelles que nécessite la stratégie, CAP21 souhaite qu'une alliance avec Europe Écologie puisse être explorée au même titre que d'autres alliances éventuelles.
Corinne Lepage
dimanche, 21 juin 2009
Par Michel le dimanche, 21 juin 2009, 13:33 - Actualité
christophe.ginisty@gmail.com
http://www.lespromoteurs.com/ Lettre-ouverte-aux-dirigeants-du-Mouvement-Democrate_a23.html
Dix jours après le résultat décevant des élections européennes, j'ai souhaité lancer une initiative militante au sein du Mouvement Démocrate, une initiative constructive pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Ne nous voilons pas la face, notre faible résultat ne tient pas tant à des personnes qu'à notre organisation dans son ensemble. Victime de notre jeunesse, nous n'avons sans doute pas été en mesure d'affronter cette échéance comme il l'aurait fallu.
C'est pour construire aujourd'hui ce qui nous a manqué hier au MoDem que des cadres et des militants se sont rassemblés pour lancer aujourd'hui une iniative baptisée : Les Promoteurs du Mouvement Démocrate.
Nous adressons une lettre ouverte à François Bayrou et aux dirigeants du MoDem. Dans ce texte, nous formulons des demandes concrètes qui vont d'ailleurs dans le sens de ce que François Bayrou lui-même a toujours promu.
Il est urgent de faire évoluer notre organisation, il est vital de nous donner toutes les chances de réussir à faire passer nos idées dans la société. Et nous devons procéder à ces évolutions avec les militants, dans toute la France, au sein de tous les mouvements départementaux.
Nous ne lançons pas une fronde qui s'opposerait à qui que ce soit. Nous ne sommes pas des dissidents du Mouvement Démocrate, nous sommes bel et bien dedans, actifs et résolus à faire bouger les lignes.
Nous sommes très nombreux à rester attachés aux idées et aux valeurs du Mouvement Démocrate et c'est précisément pour cela que nous nous mobilisons aujourd'hui. Certains dirigeants voudront caricaturer notre démarche en prétendant que le désir de construction ne doit pas s'exprimer ainsi, pas sur Internet, pas en dehors des structures, pas de façon désordonnée. Moi, je pense que la politique moderne doit pouvoir s'affranchir de ces carcans pour être réactive, mobilisatrice et affirmer sa vitalité en donnant la parole immédiatement aux militants qui le souhaitent.[ http://www.lespromoteurs.com/Lettre-ouverte-aux-dirigeants-du-Mouvement-Democrate_a23.html|http://www.lespromoteurs.com/Lettre-ouverte-aux-dirigeants-du-Mouvement-Democrate_a23.html|fr]
dimanche, 26 avril 2009
Par Michel le dimanche, 26 avril 2009, 19:59 - Actualité
http://www.lecentrisme.com/2009/04/actualites-france-francois-bayrou_26.html,
Sous le titre «François Bayrou, la stratégie du deuxième choix», Alain Duhamel a publié une tribune dans Libération dans laquelle il estime que l’élection européenne est la plus importante pour François Bayrou et son parti car elles conditionneront sa capacité à être crédible… en 2012 ! Voici cette tribune.
«Avec les élections européennes, François Bayrou aborde une phase décisive de sa stratégie présidentielle. Il y a un an, les élections municipales avaient, c’était inévitable, douché ses ambitions. Lui-même avait été battu sur le fil à Pau. Si ses partisans avaient obtenu des scores très honorables là où ils concourraient sous leurs couleurs, la faiblesse de son implantation locale avait éclaté au grand jour. L’année prochaine, aux élections régionales, les mêmes causes risquent de produire les mêmes effets.
samedi, 25 avril 2009
Par Michel le samedi, 25 avril 2009, 12:40 - Actualité
Visite de François Bayrou en Savoie. Monsieur Bayrou était en déplacement dans la région afin de visiter quelques entreprise ainsi qu'un centre de formation.
Notre membre Citizenside nous, France Voglans rapporte quelques propos entendus sur place :
"Le président Sarkozy fait beaucoup pour les puissants et il a peu d'attentions pour les faibles".
"Nous sommes à la veille d'un mouvement universitaire. Il y a beaucoup de paroles et de gestes blessants de la part de ce gouvernement".
"On fait beaucoup pour les banques et très peu pour le travail". "Il y a un profond sentiment d'injustice dans ce pays".
"Tous les jours, le même est sur les écrans (Sarko) avec des déclarations martelées".
"Le mouvement de grève du 29 est la révélation de l'état d'esprit de la société française".
Par Michel le samedi, 25 avril 2009, 12:33 - Actualité
Médecins et élus écartés.
Le président du Modem, François Bayrou, a dénoncé hier « la logique gestionnaire » de la loi de réforme de l'hôpital, qui doit être examinée au Sénat à partir du 11 mai. « Nous pensons que la crise qui est en train de monter à l'hôpital est une crise grave, symptomatique de l'ensemble d'une politique de défiance à l'égard des acteurs » du monde hospitalier, a déclaré François Bayrou lors d'une conférence de presse. Le député des Pyrénées-Atlantiques a jugé que « les médecins et les élus étaient écartés » par la nouvelle gouvernance de l'hôpital prévue dans le projet de loi, pour ne conserver que « la logique gestionnaire » et « hypercentralisée ».
lundi, 20 avril 2009
Par Michel le lundi, 20 avril 2009, 22:33 - Actualité
Belle surprise que ce numéro 3015 de L’Express qui fait sa « une » sur « Bayrou. L’homme qui défie Sarkozy » ! Il a la même saveur que cet exemplaire du Point sorti début 2007 qui s’interrogeait ainsi : « Bayrou. Peut-il troubler le jeu ? ». Cette fois-ci, l’hebdo de Christophe Barbier nous livre douze pages sur le Président du Mouvement Démocrate. Un portrait vif et sans concession que nous devons à Ludovic Vigogne. On y perçoit et les failles et les forces du leader orange.
Mettre en échec le modèle sarkozyste, inégalitaire et on ne peut plus travaillé
Sa plus grande force, c’est l’envie d’y aller, d’en découdre. Son objectif : mettre en échec le modèle sarkozyste, inégalitaire et on ne peut plus travaillé, en dépit de ses apparences brouillonnes. Et c’est maintenant que commence ce combat. Cette campagne européenne, c’est elle, définitivement, qui lance la campagne présidentielle de 2012 ! Je serais tenté d’écrire « tant mieux » mais aussi « hélas ». Tant mieux car trois ans nous seront utiles pour abattre ce système qui n’est pas la France mais qui prétend pourtant l’incarner.
L’Europe, grande oubliée de la pré-campagne
Hélas ! Car l’Europe, dans tout cela, est la grande oubliée de cette pré-campagne européenne dans les médias, crise aidant (c’est d’ailleurs un paradoxe). N’entendez pas dans la phrase qui précède une critique, même implicite, de la stratégie bayrouiste. Bien au contraire ! Il n’est pour l’heure qu’un seul mouvement politique qui, après s’être mis en ordre de marche, marche effectivement vers le scrutin de juin : déjà trois conventions thématiques européennes couronnées de succès, des centaines de militants ayant œuvré au projet européen des Démocrates, une plateforme Internet iconoclaste, des listes bouclées, intégralement, partout en France (reste l’Outremer), des candidats, enfin, qui parcourent avec foi et idées les quatre chemins de leurs grandes régions ! Des candidats qui aiment l’Europe, la France. Des candidats qui aiment les Européen(ne)s, les Français(es). Des candidats vrais, issus des horizons les plus divers.
Par Michel le lundi, 20 avril 2009, 22:24 - Actualité
PARIS (AFP) Le 20/04/09 — Le président du MoDem, François Bayrou, a répété lundi qu'il était disposé à "discuter" avec le Parti socialiste mais qu'il ne souhaitait en aucun cas "s'aligner" sur lui, en réponse à l'appel de François Hollande à "clarifier" les relations entre leurs deux mouvements.
"Chaque fois que je rencontre un responsable socialiste je discute avec lui. Je considère qu'on n'est pas en guerre civile en France. Je considère qu'il n'y a rien de plus normal que de discuter", a déclaré François Bayrou au cours d'une conférence de presse de présentation de la liste de son parti pour les européennes en Ile-de-France.
dimanche, 19 avril 2009
Par Michel le dimanche, 19 avril 2009, 12:39 - REVUE DE PRESSE
Propos recueillis par Corentin Bainier. A 70 ans, l’ancien journaliste a fini par se lancer en politique. Pas n’importe comment : il a annoncé qu’il prendrait la tête de liste du Modem dans le Grand Est sans en avertir François Bayrou, sans avoir la carte du parti et sans savoir qu’il y avait une députée sortante, Nathalie Griesbeck. Les petites tensions internes évaporées, Jean-François Kahn est parti en campagne, et sillonne l’est de la France tous les jours.
Le fondateur de « L’Evènement du Jeudi » et de « Marianne », n’a pas perdu de sa verve en se portant candidat. Il ne loupe pas une occasion de taper sur Barroso, l’indépendance des médias, le PS ou l’UMP. Car la troisième voie centriste, il y croit fermement. C’est celle qui doit « remettre l’homme au centre de la société », un concept intéressant quoiqu’un peu vague. A quelques jours du débat organisé par Babel Strasbourg, il explique ses positions. Sans mâcher ses mots.
Quels sont les grands axes de la campagne du Modem pour les élections européennes ?
Je ne peux pas vous les résumer comme ça, cela prendrait deux heures ! J’ai un programme qui comportera trente-cinq propositions pour la réforme du système financier international, quarante sur le chômage, une quarantaine pour relancer l’activité économique, et autant pour essayer de rétablir un peu de démocratie en France. Je vais les rendre publiques au cours d’une grande réunion publique à Pont-à-Mousson, le soir du 16 avril. Il y a de très nombreuses mesures, très concrètes.
Par Michel le dimanche, 19 avril 2009, 12:29 - REVUE DE PRESSE
OPINION : [|tag: ]
A l'approche des élections les leaders socialistes sortent de leur posture prise au congrès pour rentrer dans la réalité de la vie politique qui est de gagner. Et pour gagner des élections il faut aller chercher des électeurs à gauche...et à droite! C'est une évidence. Il faut arrêter de se voiler la face et de jouer l'hypocrisie contre la vérité de la situation politique.
Après Hollande, Moscovici, c'est donc Valls qui enfonce le clou. Ce n'est pas une surprise Manuel Valls étant signataire de la motion E, motion qui défendait un rassemblement des gauches puis de tous les démocrates, progressistes, républicains qui voudront faire barrage à la droite et se rassembler sur des valeurs républicaines et de justice sociale. Sur cette base il est donc envisageable de rassembler des alters aux républicains si on vise large. Les gauchistes pur et durs vont s'effrayer en disant que l'on veut gouverner avec la droite! Les uns diront que cette alliance arc-en-ciel est une chimère parce qu'on ne pourra pas rassembler tout le monde dans un même projet, les autres diront qu'il faut une bipolarisation de la vie politique... Je crois qu'il faut regarder la situation politique en face ainsi que ses implications nouvelles qui ont émergées depuis 2007.
samedi, 18 avril 2009
Par Michel le samedi, 18 avril 2009, 15:57 - REVUE DE PRESSE
Dans un sondage CSA-Marianne du mois d’avril, on apprenait que les Français continuent de « préférer » Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal ou bien encore à Martine Aubry pour tenir les rênes du pays. Seuls Dominique Strauss-Kahn et François Bayrou semblent en mesure de faire jeu égal avec lui aux yeux de l’opinion publique.Dès lors pour bon nombre d’acteurs politiques, la victoire face au sarkozisme passe nécessairement par une alliance avec le Modem…
Le PS et sa crise identitaire :
Lors du congrès de Reims, l’alliance avec le Modem avait été le prétexte invoqué par une bonne partie des éléphants du Parti Socialiste pour faire barrage à Ségolène Royal. Mais si l’on se réfère à l’Histoire du parti et si l’on excepte les deux élections de François Mitterrand, on peut dire que jamais la gauche n’est parvenue au pouvoir sans avoir noué des alliances avec le Centre ou bien encore avec la Droite. On pourrait citer en exemples : le Front populaire, le Cartel des gauches voir le gouvernement de Pierre Mendès France sous la Quatrième république.
La difficulté réside dans le fait que le Parti Socialiste a toujours eu du mal à faire coïncider ses racines sociales et sa volonté réformiste. Pour un certain nombre d’élus socialistes, jouer la carte de la surenchère à gauche c’était l’assurance de séduire un très grand nombre de militants. Mais depuis quelques années cette tendance s’est totalement inversée et la personnalité politique à l’avoir le mieux comprise c’est évidemment Ségolène Royal. En effet, pendant que le courant social-démocrate déferlait sur l’Europe, le Parti Socialiste a considérablement rajeuni ses troupes, notamment avec la baisse du tarif des cotisations. Les militants souhaitent désormais un parti réformateur en mesure de vaincre la Droite en 2012, le congrès de Reims l’a clairement démontré.
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